Nigeria – Côte d’Ivoire. C’est le derby à dominante vert et blanc, deux couleurs que les deux pays ont en commun, qu’offre en apothéose la 34è Coupe d’Afrique des nations, le dimanche 11 janvier. Quel que soit le vainqueur de cette finale, c’est l’Afrique de l’ouest qui se succédera à elle-même sur le trône, à la suite du Sénégal, vainqueur de l’édition de 2021.

Cette finale revêt un intérêt particulier au titre du palmarès des deux formations. Vainqueur des éditions 1980, 1994 et 2013, le Nigeria compte trois couronnes. Vainqueur des editions 1992 et 2015, les Éléphants de Côte d’Ivoire comptent, eux, deux titres. Les deux formations ne se tiennent qu’à un titre. Reste à creuser ce différentiel ou à le niveler.

Les demi-finales, disputées mercredi soir, ont confirmé les potentiels offensifs, défensifs et tactiques des deux formations. Face à des Bafana Bafana bien en place, Victor Osimhen, la grande vedette nigériane, et ses camarades ont fait valoir leur mental et leur expérience, s’imposant aux tirs au but (4-2) à des Sud africains qui, manifestement, n’étaient pas venus en Côte d’Ivoire en villégiature.

Les Éléphants de Côte d’Ivoire, de leur côté, ont épargné leurs nombreux supporters de l’insupportable épreuve des tirs en réussissant un précieux but réussi au cours du dernier quart d’heure de la partie, face à une non moins déterminée.

Dimanche, au stade Alassane Ouattara à Ebimpé, dans la banlieue de la capitale économique ivoirienne, ce derby ouest-africain qui s’annonce palpitant et passionne déjà, va assurément être la cerise sur le gateau d’un tournoi qui aura été riche en surprises et rebondissements.